Question :
Florence Le Cars
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France
Paris,
9 March 2010
Des investisseurs internationaux collaborent à une étude originale sur l’allocation d’actifs et le changement climatique.
Après Copenhague, des investisseurs institutionnels lancent une réflexion conjointe sur l’impact du changement climatique sur leur allocation stratégique d’actifs.
Il est largement admis que le changement climatique aura des conséquences importantes sur les économies et les marchés financiers. Ce que cela signifie pour les investisseurs institutionnels, et la meilleure façon de se préparer à ce défi, tant en termes de risques que de rendement, restent en revanche incertains.
Afin de les aider à gérer ces incertitudes, Mercer, en collaboration avec 14 investisseurs institutionnels dans le monde, The Carbon Trust et IFC, membre du World Bank Group, a récemment lancé une étude sur l’allocation d’actifs et le changement climatique (dénommée « l’étude » dans ce communiqué). Cette étude a pour objectif d’analyser l’impact potentiel des scénarios de changement climatique sur les allocations d’actifs.
The Grantham Research Institute sur les changements climatiques et l’environnement et le Vivid Economics ont été sélectionnés pour mener des recherches sur l’impact économique et financier des scénarios de changement climatique.
AP1, APG, AustralianSuper, British Columbia Investment Management Corporation (bcIMC), CalPERS, CalSTRS, the Environment Agency Pension Scheme, the Maryland State Retirement and Pension System, the Norwegian Government Pension Fund, the Ontario Municipal Employees Retirement System (OMERS), PGGM and VicSuper Pty Ltd figurent parmi les investisseurs institutionnels partenaires.
L’étude a été construite à partir de scénarios permettant d’identifier d’éventuelles nouvelles opportunités d’investissement et de possibles risques futurs liés au changement climatique. Par conséquent, des scénarios variés de changement climatique seront pris en compte et associés à des risques et opportunités potentielles en matière de rendement pour les classes d’actifs des différentes zones géographiques à horizon 2030 et 2050.
À cet effet, le travail de recherche portera sur la volatilité et les corrélations entre les classes d’actifs, les régions et les secteurs pour chaque scénario et analysera l’impact de chacun d’entre eux sur l’allocation stratégique d’actifs.
L’étude paraîtra sous forme d’un rapport public au cours du 4e trimestre 2010. Chacun des partenaires de cette étude recevra également un rapport personnalisé estimant les conséquences des scénarios sur ses propres actifs, soulignant à la fois les risques et les opportunités en matière d’investissement.
La parution des conclusions de cette étude devrait encourager les intermédiaires financiers tels que les gestionnaires d’actifs, les sociétés de conseil et de recherche à développer des outils, produits et services facilitant une réponse appropriée aux scénarios liés aux risques climatiques.
De plus, l’étude présentera des recommandations à l’attention des pouvoirs publics et du monde industriel.
Bien que les dispositions financières n’aient pas occupé une place prépondérante lors des discussions du sommet de Copenhague, elles sont fondamentales pour mobiliser les capitaux nécessaires aux gouvernements pour atteindre leurs objectifs de réduction des émissions et financer l’adaptation aux conséquences matérielles du changement climatique.
« L’importance des capitaux du secteur privé ne peut pas être minimisée dans la lutte contre le changement climatique. La mobilisation de ces capitaux nécessite toutefois de bien appréhender les risques et opportunités liées au changement climatique pour aider les fonds de pension à réaliser des allocations d’actifs pertinentes », souligne Greg Radford, Directeur en charge de l’environnement et du développement social d’IFC.
« Nous sommes très heureux d’entreprendre cette analyse sur les scénarios de changement climatique avec des partenaires renommés », indique Andrew Kirton, Responsable de l’activité conseil en Investissement de Mercer. « Nous sommes convaincus qu’à l’issue de cette étude, les investisseurs institutionnels seront plus en mesure d’apprécier les conséquences du changement climatique sur les rendements et les risques de leur portefeuille global. Une approche basée sur des scénarios permettra d’avoir un nouvel aperçu des réflexions de nos partenaires, dont beaucoup sont des pionniers dans les réponses à apporter au défi du changement climatique.»
Le ministre des Finances norvégien, Sigbjorn Johnsen observe que « Le changement climatique pose des problèmes socio-économiques et financiers majeurs dans le monde. Le gouvernement norvégien prend ces risques au sérieux, y compris dans la gestion du fonds de pension gouvernemental. L’analyse des scénarios sur le climat est un paramètre important dans notre effort pour mieux comprendre la solidité et la pérennité de notre stratégie d’investissement à long terme.»
« Je pense que nous sommes tous d’accord pour dire que le changement climatique a des conséquences importantes pour la communauté mondiale. Le défi majeur est de traduire de façon cohérente dans la gestion d’actifs l’impact de ce changement climatique », note Jaap Van Dam, Responsable stratégie chez PGGM.
« Il est naturel pour Carbon Trust de travailler sur ce projet car cela montre que le changement climatique est un facteur clé de création de valeur au sein des différents secteurs », indique Bruce Duguid, Responsable Investor Engagement au sein de Carbon Trust. « Cette étude sur les classes d’actifs, associée à un travail préalable sur les secteurs devrait permettre aux investisseurs de récompenser les opportunités qui prospèreront dans une économie à faible émission de carbone et à l’inverse d’éviter de contribuer à une croissance reposant sur une consommation de carbone élevée. »
« Il est de la plus grande importance pour un grand fonds de pension international comme le nôtre d’évaluer les implications possibles du changement climatique sur le retour sur investissement à long terme de nos actifs. Ce projet nous donne une opportunité unique de travailler avec des pairs et des experts climatiques sur cette question majeure et d’analyser comment cela pourrait influencer notre stratégie d’allocation d’actifs, qui est au cœur de notre modèle de gestion d’actifs », indique Johan Magnusson, Directeur général de Första AP-fonden (AP1).
« Il est très important pour nous de comprendre les conséquences stratégiques du changement climatique pour les actifs que nous gérons. Nous sommes de ce fait très heureux de travailler avec d’autres grands investisseurs institutionnels internationaux sur ce projet », souligne Angelien Kemna, DG de APG Asset Management.
« Bien que nous sachions que le réchauffement climatique mondial aura de larges effets sur les économies et les marchés financiers, les investisseurs à long terme tels que bcIMC ne sont pas certains de ce que cela signifie pour leur stratégie globale d’investissement à long terme et comment se préparer au mieux à ce défi. Notre objectif avec cette étude est de mieux savoir comment gérer ces incertitudes », explique Doug Pearce, Directeur général et responsable des investissements de BC Investment Management Corporation (bcIMC).
« Nous avons l’intention d’intégrer cette étude à notre stratégie d’investissement, de manière à remplir notre responsabilité fiduciaire en matière de gestion des conséquences financières du changement climatique », précise Howard Peace du fonds de pension de l’agence pour l’environnement.
Note aux éditeurs – autres contacts presse
AP1 – Ossian Ekdahl, Head of Communications and ESG, +46 709 681 209, ossi...@ap1.se
APG – Media Americas and Asia: mich...@apg-am.com, Media Europe: thij...@apg.nl
BC Investment Management Corporation (bcIMC) – Gwen-Ann Chittenden, Manager Corporate Initiatives, 250-387-4650, comm...@bcimc.com
CalSTRS – Ricardo Duran, Communications, 916-414-1425, rdu...@calstrs.com
Environment Agency – Howard Pearce, Head of Pension Fund Management, +44 1454 624 332, howa...@environment-agency.gov.uk
The Grantham Research Institute on Climate Change and the Environment – Bob Ward, Director of Policy and Communications, +44 207 106 1236
IFC – Katia Theriault, +202 458 9704 or +202 203 8223 (cell), kthe...@ifc.org
Maryland State Retirement and Pension System – Dean Kenderdine, Executive Director, +410 625 5600
Norwegian Ministry of Finance – Information unit, +47 22 24 44 11, info...@fin.dep.no
PGGM - Corporate Communications Department - Diana Abrahams, +31 30 2779062, dian...@pggm.nl
VicSuper Pty Ltd. – Tamia Puchlenko, +613 9667 9701
Vivid Economics – +44 (0)844 8000 254, enqu...@vivideconomics.com
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