Enquête Mercer sur le Coût de la Vie

Presse

Etude Mercer Cout de la Vie 2016

  • 22 juin 2016
  • France-Global, Paris

Le coût des packages pour expatriés contrarie des besoins de mobilité professionnelle toujours plus importants au niveau mondial, selon l'enquête Mercer sur le coût de la vie

Selon la 22e enquête Mercer sur le coût de la vie, Hong Kong est en tête des villes les plus chères pour les expatriés, détrônant ainsi Luanda (Angola), qui se classe deuxième. Zurich et Singapour demeurent respectivement troisième et quatrième, alors que Tokyo, en cinquième position, gagne six places par rapport à l’année dernière. Kinshasa fait son entrée dans le top 10 : classée treizième il y a un an, elle occupe désormais la sixième place. Les autres villes du  top 10 des villes les plus onéreuses pour les expatriés sont Shanghai (7e), Genève (8e), N’Djamena (9e) et Pékin (10e). Les villes les moins chères sont Windhoek (209e), Le Cap (208e) et Bichkek (207e). Après s’être classée à la 46ème place en 2015, Paris arrive cette année à la 44ème position. Lyon pour sa part se hisse au 132ème rang mondial.

En dépit de marchés mondiaux volatiles et de problèmes de sécurité grandissants, les entreprises continuent de mettre en œuvre des stratégies d’expansion au niveau mondial afin de demeurer compétitives et se développer. Cependant, peu sont préparées aux défis qui leurs sont posés par les évènements mondiaux, et notamment par l’impact du coût des packages pour expatriés. La 22e Enquête Annuelle Coût de la Vie Mercer révèle que certains facteurs, et notamment ceux ayant trait aux fluctuations des devises, à l’inflation du coût des biens et des services, ainsi qu’à l’instabilité des frais de logement, ont un impact certain sur le coût des packages d’expatriation pour les employés  envoyés en missions internationales.

« Malgré les avancées technologiques et l’apparition d’une main d’œuvre désormais mondialement connectée, déployer des employés à l’international est un aspect toujours plus important de la stratégie commerciale d’une multinationale », déclare ainsi Ilya Bonic, Associé Principal et Président du Département Talents de Mercer. « Mais compte de tenu de la volatilité des marchés et du faible taux de croissance dans bien des pays, il est essentiel de rester vigilant quant aux questions de rentabilité, et tout particulièrement concernant les packages de rémunération pour les expatriés. Comme les entreprises cherchent toujours à se développer rapidement à l’échelle internationale, il est nécessaire de disposer de données à la fois précises et transparentes afin d’indemniser convenablement tout type de missions, y compris les missions de courte durée et les contrats « local plus », poursuit-il.

« Maximiser le retour sur investissements avec moins de ressources et en souffrant d’une pénurie de talents à l’échelle mondiale, cela rend les initiatives de croissance plus difficile pour les multinationales. Les entreprises doivent s’assurer qu’elles peuvent faciliter les déplacements nécessaires pour générer des bénéfices commerciaux, en proposant des packages d’indemnisation justes et compétitifs », déclare M. Bonic.

Il ajoute ainsi que le coût des biens et des services a tendance à varier avec l’inflation et la volatilité des devises, ce qui a pour conséquence d’augmenter ou de diminuer, selon la situation, les coûts des missions à l’étranger. Des niveaux d’inflation peu élevés ont eu pour résultat une augmentation relativement constante des coûts à l’échelle mondiale.

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